Association Camerounaise du Droit Maritime (ACDM)

L’Association Camerounaise du Droit Maritime (ACDM) est une association à but non lucratif qui a vu le jour, à la suite de l’Assemblée générale constitutive qui s’était tenue le 28 avril 2015 au siège du Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC) à Douala.

L’ACDM est une organisation de droit privé indépendante qui a essentiellement pour objet l’étude des questions de droit maritime et des activités connexes.

Elle a pour mission de coopérer avec les instances internationales en charge de l’élaboration et de l’unification du droit maritime, à l’instar du Comité Maritime International (CMI), de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), de l’Association Française du Droit Maritime (AFDM) et tous autres organismes avec lesquels elle juge à propos d’entrer en relation, en vue de l’harmonisation et de l’amélioration des législations maritimes dans la sous-région d’Afrique centrale, en particulier, et sur le plan international, en général.

 

International Harbour Masters’ Association (IHMA)

L’International Harbour Masters’ Association (IHMA) est l’organisme professionnel responsable de la conduite sûre, sécurisée, efficace et écologique des opérations maritimes dans les eaux portuaires.

Avec des membres dans plus de 50 pays, l’Association réunit des capitaines de port et tous ceux qui occupent un poste de gestion dans les aspects du contrôle des opérations maritimes à l’intérieur d’un port.

L’objectif de l’IHMA est de réunir les responsables de la conduite sûre, sécurisé, efficace et respectueuse de l’environnement des opérations maritimes dans les eaux portuaires en un seul organisme professionnel afin de poursuivre les objectifs de l’IHMA.

Conformément à son objectif, les objectifs de l’IHMA sont les suivants :

  • Promouvoir la conduite sûre, sécurisée, efficace et respectueuse de l’environnement des opérations maritimes dans les eaux portuaires;
  • Développer et favoriser la collaboration et les bonnes relations entre les capitaines de port du monde entier;
  • Représenter les points de vue professionnels des capitaines de port à l’échelle internationale, régionale et nationale;
  • Promouvoir le statut professionnel;
  • Recueillir, rassembler et fournir des renseignements d’intérêt professionnel aux membres

Telephone: +44 (0) 1737 201482                                                                                                            Email: secretary.ihma@harbourmaster.org                                                                                          Site Web : www.harbourmaster.org

Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT)

La Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT) est une organisation intergouvernementale créée en 1989,  qui regroupe 22 pays allant du Maroc jusqu’à la Namibie. La Convention Constitutive de la COMHAFAT, « la Convention Régionale sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l’Océan Atlantique », adoptée le 05 Juillet 1991 à Dakar au Sénégal, fixe les domaines et les modalités de la Coopération Halieutique Régionale entre les Etats-Membres.

Le Directeur-Général de la FAO est le dépositaire de la Convention, entrée en vigueur en juillet 1995, lors de la 3ème session de Praia-Cabo Verde .

En vertu de l’Accord de Siège conclu entre la COMHAFAT et le Gouvernement du Royaume du Maroc, le 24 Octobre 2009 à El Jadida, celui-ci est basé à Rabat MAROC. 

Le principal objectif de la COMHAFAT vise une coopération effective et active entre les Etats membres pour une préservation des ressources halieutiques et un développement durable des pêcheries dans la région.

Pour ce faire, la Conférence encourage :

  • La promotion d’une coopération en matière d’aménagement et de développement des pêches ;
  • Le développement, la coordination et l’harmonisation des efforts et des capacités des Etats membres en vue de préserver, exploiter, mettre en valeur et commercialiser les ressources halieutiques ;
  • Le renforcement de la solidarité à l’égard des Etats Africains sans littoral et des Etats de la région géographiquement désavantagée.

Association Togolaise de Droit Maritime

Un avancé majeur pour le secteur maritime togolais avec la création de l’Association Togolaise de Droit Maritime (ATDM), née du désir de ses membres de créer un forum de communication autour du droit maritime togolais.

Constituée de jeunes diplômés, de chercheurs, de praticiens et de personnes ressources, l’ATDM a pour but de promouvoir le droit des activités liées à la mer au Togo, en Afrique et dans le monde.

Organisation à but non lucratif, l’ATDM entend contribuer au renforcement des capacités juridiques des professionnels du secteur maritime. Par ailleurs, l’ATDM constitue un cadre idéal d’échange et de réflexion autour des problématiques liées à la mer.

Ses objectifs sont :

  • Vulgariser le droit maritime togolais
  • Créer un cadre d’échange sur les questions liées aux activités maritimes
  • Contribuer au renforcement des capacités des professionnels du secteur maritime
  • Sensibiliser les élèves et les étudiants sur les métiers liés aux activités maritimes
  • Contribuer à la protection de l’environnement marin et du littoral
  • Contribuer à l’amélioration du cadre juridique des activités liées à la mer,
  • Constituer un cadre de fourniture d’informations juridiques aux acteurs du monde maritime…
  • Conseils en matière d’indemnisation…

 

African Ports Task Force (APTF)

Lancée par Tanger Med en juillet 2019, la African Ports Task Force « AFTP » est un groupe de travail de coopération des ports africains qui vise à créer de la valeur ajoutée grâce au partage de connaissances et d’expériences.

Ses missions :

  • Soutenir le développement des ports africains en améliorant le partage des connaissances ;
  • Contribuer à l’élaboration de stratégies de communication dans les ports grâce à des conseils pour la mise en œuvre de pratiques exemplaires de marketing international ;
  • Renforcer les partenariats entre la communauté portuaire en Afrique et le réseau d’affaires international.

Orientations stratégiques :

L’APTF offre aux ports africains une occasion de mettre en œuvre les meilleures pratiques grâce à des orientations stratégiques globales :

  • Contribuer à la mise en œuvre des politiques de développement durable ;
  • Connexion des ports avec les institutions internationales ;
  • Promouvoir les activités et les initiatives des ports africains.

Objectifs :

  • Développer une plateforme dédiée au partage des connaissances et au renforcement des capacités ;
  • Faciliter la mise en réseau des ports en Afrique et promouvoir des initiatives conjointes aux niveaux continental et mondial ;
  • Favoriser le mentorat des gestionnaires des ports au moyen de séances de formation portant sur les principaux défis ;
  • Accès au milieu des affaires international et aux experts mondiaux.

 

Ports Environmental Network Africa (PENAf) est une organisation transnationale qui cherche à améliorer les performances environnementales et de durabilité dans les ports africains en créant des partenariats collaboratifs et interactifs pour stimuler les discussions, l’échange de connaissances, d’informations, d’expériences et de meilleures pratiques visant à trouver des innovations et des solutions pragmatiques pour le développement durable des ports africains.

PENAf s’intéresse à l’innovation d’accords interactifs inclusifs entre l’État, les acteurs privés et sociétaux et les institutions aux niveaux sous-national, national, régional et international en vue du développement durable des ports africains.

Objectifs de PENAf :

  • Sensibiliser les ports africains à l’environnement et à la durabilité ;
  • Soutenir le renforcement des capacités et de la gouvernance en matière de durabilité environnementale pour les ports africains, avec des perspectives de prestation de services de haute qualité pour leur croissance durable ;
  • Promouvoir la coopération en matière de durabilité environnementale des ports (locale, régionale et internationale) à travers le partage et l’échange de connaissances, d’informations, de bonnes pratiques et d’expériences pour le développement durable des ports africains ;
  • Faciliter, coordonner et soutenir des projets de collaboration concrets sur l’adoption et le développement d’interventions et d’approches novatrices en matière d’environnement et de durabilité dans les ports africains ;
  • Mener des recherches scientifiques sur les ports africains et le lien entre l’environnement et la durabilité ;
  • Faciliter et soutenir l’intégration des considérations environnementales et de durabilité dans la planification globale, l’élaboration des politiques et les pratiques opérationnelles des ports africains ;
  • Aider les ports africains à surmonter leurs différences institutionnelles et à accroître la collaboration afin de faire progresser l’harmonisation des politiques et des pratiques en matière de durabilité environnementale ;
  • Promouvoir la transparence dans la communication et la production de rapports sur les efforts et le rendement en matière de durabilité environnementale des ports.

Adresse: 5th Floor Oceanea Building, Tema Fishing Harbour Road, Tema, PMB 162 – Ghana
Téléphone : +233 24 3575890
Adresse: Ruivenstraat 163, 3036 DD, Rotterdam, The Netherlands.
Téléphone: +31 (0) 686436555
E-mail: info@penaf.org
Site web: www.penaf.org

 

Union des Administrations Portuaires du Nord de l’Afrique (UAPNA)

L’Union des Administrations Portuaires du Nord de l’Afrique (UAPNA), est un groupement d’échanges et de réflexions sur le secteur portuaire, de la région de l’Afrique du nord. Ses pays membres : la Mauritanie, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, l’Egypte, le Soudan et le Maroc y sont représentés par leurs autorités portuaires.

L’UAPNA a été créée en 1974 à Alexandrie, en Egypte, (sur initiative de la Commission Economique de l’Afrique, relevant des Nations Unies) à l’issue de la Conférence des Ministres Africains des Transports. Son siège se trouve au Maroc conformément à un accord signé avec le Gouvernement marocain. 

Les objectifs de l’UAPNA sont :

  • Travailler à l’amélioration, à la coordination et à la normalisation de l’exploitation, du matériel et des services portuaires des pays membres de l’Union afin d’accroître l’efficacité de leurs ports au regard du mouvement des navires et autres formes de transport en Afrique ;
  • Obtenir, avec la participation des autres administrations ou entreprises portuaires, des institutions apparentées et des gouvernements intéressés, la coordination et le développement des activités des ports des pays membres de l’Union ;
  • Établir et entretenir, conformément aux dispositions de ses statuts, des relations avec les entreprises ou associations de transport, les institutions, les organisations internationales et les gouvernements, pour l’étude des questions intéressant les membres de l’Union ; et
  • Offrir aux administrations portuaires nationales un cadre leur permettant d’échanger des points de vue sur leurs problèmes communs. 

Téléphone : + (212) 520121314                                                                                                     

Site web : https://www.uapna.com/

Association des Armements Africains

L’Association des Armements Africains (AAA) est un organe spécialisé de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC). Elle a pris la relève de l’Association des compagnies de Navigation Maritimes Africaines (ACNMA).

L’AAA a été mise en place à Abidjan suivant la résolution 188/11/01 ; lors de la réunion des Ministres de l’OMAOC tenue du 16 au 18 Octobre 2001. La présidence de l’association est assurée par la COBENAM (Compagnie Béninoise de Navigation Maritime).

Depuis le 07 Novembre 2019, le siège de l’association est installé au Bénin, grâce à la signature de l’accord de siège entre l’OMAOC et le Gouvernement Béninois.

L’association regroupe tous les armements des pays membres de l’organisation. Elle poursuit la même mission que l’organisation faîtière (OMI) et l’OMAOC dont elle est un organe spécialisé ; qui est de promouvoir la sécuritéla sûreté et l’efficace environnementale des transports maritimes internationaux.

Ses objectifs sont :

  • l’association a la vocation d’être un outil de promotion du commerce international et de dynamisation des armements et des ports des Etats membres grâce à la promotion de la coopération dans le domaine des armements ; 
  • l’harmonisation des politiques commerciales des armements membres ; 
  • la coordination des activités d’exploitation commerciale des États membres ; 
  • la création d’un cadre de concertation et d’échanges sur les questions de sécurité et de sureté des transports maritimes.

Adresse : 03 BP 4353 Cotonou – KOUHOUNOU – REP. BENIN
Téléphone: +229 95973030 (WhatsApp) / +229 61101161
E-mail: info@les3a.org
Site Web: https://les3a.org/

Confédération Africaine des Organisations de Pêche Artisanale 

La Confédération Africaine des Organisations de Pêche Artisanale (CAOPA), dont le siège se trouve au Sénégal, est une confédération d’organisations professionnelles (de femmes et d’hommes) de la pêche artisanale maritime et continentale d’Afrique. Créée en 2010 à Banjul suite à des rencontres annuelles depuis 2000, il est reconnu officiellement en 2013 par le Gouvernement Sénégalais par Arrêté n°010046 du 01.07.2013 et publié au Journal Officiel.

Depuis sa création, son axe de travail est orienté vers la promotion d’une Pêche artisanale durable. La CAOPA regroupe 24 organisations des pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée Bissau, Guinée, Libéria, Maroc, Mauritanie, Mali, Nigéria, Ouganda, Togo, Tunisie, Sierre Léone, Sénégal, FPAOI (Madagascar, Seychelles, Comores, Ile Maurice, Réunion (membre à titre d’observateur).

Les objectifs de la CAOPA sont d’impulser une dynamique africaine de développement de la pêche artisanale durable pour le bien-être des communautés de pêche artisanale, et de contribuer à la sécurité alimentaire des populations.

Adresse : MBOUR SENEGAL BP : 1144
Téléphone : Fix: (+221) 33 954 70 90 / Mobile : 00221 78 338 09 12
E-mail : contact@caopa.org / caopa.peche@gmail.com
Site Web : www.caopa.org

Association Internationale du Droit de la Mer / International Association for the Law of the Sea

L’Association Internationale du Droit de la Mer (AssIDMer) a été créée en 2001 en vue de promouvoir les activités de recherche sur les questions relatives au droit de la mer. Il a été créé par des universitaires, des fonctionnaires et des praticiens du droit. L’idée de créer une association composée d’experts juridiques et centrée sur le droit de la mer a d’abord été développée par Daniel Vignes. AssIDMer est une organisation indépendante et non partisane qui est financée par des cotisations annuelles payées par ses membres, des dons et des subventions de particuliers, des sociétés, des fondations et des organismes gouvernementaux, ainsi que des intérêts sur des investissements à court terme.

L’Association Internationale du Droit de la Mer constitue une entité à but scientifique et sans but lucratif, appelée à étudier les questions du droit de la mer. Elle est à vocation internationale. L’Association Internationale de Droit de la Mer (AssIDMer) a été fondée à l’occasion du Colloque « Pêche responsable – Développement du contentieux international dans le domaine de la pêche maritime », qui a eu lieu à Brest les 19 et 20 mai 2000. Elle a été enregistrée en tant qu’entité scientifique et sans but lucratif à la sous-préfecture de Brest (France), le 2 juillet 2001 avec la Déclaration à la sous-préfecture de Brest, No d’annonce : 505, Paru le : 28/07/2001, No de parution : 20010030.

Les objectifs de l’Association sont :
– de promouvoir la coopération et la recherche dans le domaine du droit de la mer et d’assurer une meilleure compréhension, un développement harmonieux et une application équilibrée du droit de la mer ;
– de créer une institution indépendante afin de développer une communauté juridique dynamique d’avocats impliqués dans les questions de droit de la mer ; et
– de renforcer les liens de coopération entre les experts en droit de la mer dans le monde entier. 

AssIDMer entend jouer un rôle central dans la communauté internationale des experts en droit de la mer. À cette fin, elle mène les principales activités suivantes :
– Organisation de symposiums (en principe tous les deux ans) et d’autres conférences ou réunions sur des sujets choisis,
– Parrainage de réunions d’experts organisées par des universités et des centres de recherche publics ou privés,
– Mettre à la disposition de ses membres sur son site Internet un certain nombre de ressources,
– Publication des actes des symposiums de l’Association et des « Cahiers de l’Association Internationale du Droit de la Mer / Documents de l’Association Internationale du Droit de la Mer »,
– Promouvoir la participation d’une jeune génération d’avocats aux activités scientifiques de l’Association,
– Établir des relations avec des institutions publiques et privées et des organisations internationales œuvrant dans le domaine du droit de la mer.

Site Web : http://www.assidmer.net/index.htm

 Commission du Golfe de Guinée

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La Commission du Golfe de Guinée (CGG) est un organisme international, née du traité signé à Libreville, au Gabon, le 3 Juillet 2001, comprenant l’Angola, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Nigeria et Sao Tomé-et-Principe. La Commission du Golfe de Guinée constitue un cadre de concertation des pays du Golfe de Guinée, pour la coopération et le développement ainsi que pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits liées à la délimitation des frontières et l’exploitation économique et commerciale des richesses naturelles situées aux limites territoriales et notamment en cas de chevauchement des Zones Economiques Exclusives des Etats membres. Elle constitue un outil institutionnel permanent de coopération entre ces États riverains du golfe de Guinée afin de défendre leurs intérêts communs et promouvoir la paix et le développement socio-économique basés sur le dialogue et le consensus fondés sur des liens d’amitié, de solidarité et de fraternité. 

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La Commission du Golfe de Guinée a commencé à fonctionner en mars 2007, avec l’installation de son secrétariat exécutif à Luanda, en Angola. La Commission du Golfe de Guinée, à laquelle se sont joints en 2008, le Cameroun et le Congo Démocratique, est ouverte à l’adhésion d’autres Etats de la Côte atlantique de la sous-région du Golfe de Guinée pour sa transformation en une zone de paix et de sécurité. 

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La Commission a pour objectifs de :
a) Renforcer les liens de coopération et de solidarité qui existent entre les Etats membres ;
b) Créer les conditions de confiance mutuelle, de paix et de sécurité propices au développement harmonieux des Etats ;
c) Promouvoir une concertation étroite dans l’exploitation des ressources naturelles du golfe, en vue d’assurer le développement économique des Etats membres et le bien-être de leurs peuples ;
d) Promouvoir la coopération sectorielle dans le cadre des dispositions du Traité instituant la Communauté Economique Africaine et l’Union Africaine et, ce faisant, contribuer au développement du Contient ;
e) Harmoniser les politiques respectives des Etats membres dans les affaires d’intérêt commun, notamment en matière de ressources naturelles ;
f) Protéger, préserver et améliorer l’environnement naturel du Golfe de Guinée et coopérer en cas de désastre naturel ;
g) Développer une politique concertée d’immigration, et trouver des solutions appropries aux problèmes qui pourraient se poser dans ce domaine ;
h) Renforcer la coopération dans le domaine des communications, notamment maritimes, en vue de faciliter les relations et les échanges entre les Etats Membres et entre leurs populations ;
i) A cette fin développer un vaste réseau de communications et assurer l’intégration des réseaux de transport. 

Adresse : RUA MAJOR MARCELINO DIAS, Nº 67/53, 1º e 2º ANDAR ; BP 10566 ; LUANDA, REPÚBLICA DE ANGOLA
Téléphone : +244222371387 
Fax : +244222337661
E-mail : cgg@cggrps.org
Site web : https://cggrps.com/fr/la-commission-du-golfe-de-guinee/

 Centre for Maritime Law and Security Africa

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Le Centre for Maritime Law and Security Africa (CEMLAWS Africa), créé au Ghana en 2014, est une organisation non gouvernementale qui cherche à améliorer la gouvernance des océans en Afrique. Le CEMLAWS a pour mission de promouvoir des réponses nationales et régionales efficaces à la gouvernance des océans et à la sécurité maritime grâce à l’analyse des politiques, aux délibérations menées par des experts, au renforcement des capacités et à la recherche. 

CEMLAWS Afrique associe expertise en recherche, compréhension des politiques et connaissances pratiques pour apporter des réponses aux problèmes maritimes. Le CEMLAWS est une institution indépendante, non partisane et à but non lucratif, dont la portée continentale et mondiale aide à améliorer la gouvernance des océans et la sécurité maritime en Afrique. 

Leur équipe se compose d’un mélange unique de personnes expérimentées dont l’expertise a positionné l’organisation comme un centre d’excellence dans la gouvernance des océans. En outre, le vaste réseau de collaborations et de relations du Centre avec des institutions internationales et des experts maritimes a permis de disposer d’une grande variété de ressources intellectuelles pour la réalisation de ses objectifs organisationnels. 

CEMLAWS fournit une plate-forme appropriée pour conduire la mise en œuvre de la stratégie AIM 2050 en se concentrant sur les objectifs de la stratégie et en traduisant cela en résultats pratiques par l’orientation des politiques, la fourniture des besoins de formation et la recherche innovatrice. 

Téléphone : 050-039-8642
E-mail : info@cemlawsafrica.com
Site web : http://www.cemlawsafrica.com

Comité des Pêches du Centre Ouest du Golfe de Guinée

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Le Comité des Pêches du Centre Ouest du Golfe de Guinée (CPCO) a été créé en juillet 2006 lors d’une conférence ministérielle à Abidjan. La réunion a produit une déclaration pour valider l’établissement du comité et approuvant l’établissement du Secrétariat à Tema au Ghana. La première conférence ministérielle à Cotonou, Bénin, en novembre 2007 a approuvé la convention pour l’établissement du comité des pêches ainsi que les règles de procédure. 

Le Comité des Pêches du Centre Ouest du Golfe de Guinée vise en la conservation et l’utilisation optimale des ressources marines vivantes dans la région et en l’encouragement du développement soutenable des produits de pêche basés sur ces ressources. Les activités du Comité s’appliquent à toutes les eaux marines sous la juridiction nationale des Parties contractantes ainsi qu’à toutes les ressources biologiques marines, sans préjudice des responsabilités et pouvoirs de gestion des autres organisations de gestion de la pêche compétentes ou autres dispositifs en la matière.
Le principal objectif du CPCO est « d´assurer le développement durable des ressources halieutiques dans le domaine de la Convention du CPCO« . 

Ses objectifs stratégiques sont :
1-Reconstruire et maintenir des ressources halieutiques robustes à travers des réformes politiques, un planning coopératif réglementaire, la bonne gouvernance et des améliorations dans les institutions.
2-Développer et mettre en œuvre des cadres appropriés de gestion qui garantissent que les ressources halieutiques sont récoltées de manière durable, une meilleure commercialisation intrarégionale et internationale de poissons et des produits de pèche et les plus grands avantages économiques et sociaux sont tirés des activités de pêche.
3-Développer la capacité des petits pêcheurs des membres et autres opérateurs pour créer au profit de leurs populations des métiers durables à partir de la récolte, du traitement et de la commercialisation durables de leurs ressources halieutiques.
4-Améliorer au plan national les capacités pour le Suivi, le Contrôle et la Surveillance des activités de pèches efficaces, avantageux du point de vue coût et durable et pour la mise en place d´un mécanisme de coopération régionale efficace dans le Suivi, le Contrôle et la Surveillance (SCS) et sa mise en œuvre pour mettre fin à la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) dans le Centre Ouest du Golfe de Guinée.
5-Renforcer la recherche coopérative et faire en sorte que les décisions relatives aux ressources soient basées sur des connaissances approfondies, une méthodologie scientifique et les meilleures informations disponibles. 

L’objectif stratégique fonctionnel du CPCO est d’assurer l´exécution efficace des tâches du Comité à travers une gestion axée sur les résultats, une communication améliorée et de meilleurs systèmes et instruments de gestion des finances, des hommes et des connaissances (objectif organisationnel ou fonctionnel). 

Zone de couverture du CPCO :

carteCPCO

Adresse : 4th floor of Fisheries Research Institute Building, Community 2 area, P.O. Box: BT 62 Tema
Téléphone: +233 (0) 303 20 53 23 / +233 (0) 20 75 86 321
Email : secretariat@fcwc-fish.org
Site webhttp://www.fcwc-fish.org

Contact Group on Piracy off the Coast of Somalia 

CGPCS-Logo

Le Groupe de contact sur la piraterie au large des côtes somaliennes (CGPCS) est l’instrument par lequel la communauté internationale planifie, coordonne et dirige la lutte contre la piraterie somalienne. C’est le point nodal du grand réseau de lutte contre la piraterie. Le CGPCS est un mécanisme de gouvernance internationale établi à New York le 14 janvier 2009. Il réunit et met en relation des centaines d’acteurs représentant des États, des organisations internationales, des associations industrielles, des missions navales ou des projets de lutte contre la piraterie.
Le CGPCS a été créé en réponse à la résolution 1851 (2008) du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a par la suite été rappelée et remplacée par la résolution 1918 (2010) du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les États, les organisations internationales, les ONG et l’industrie utilisent ce format pour élaborer des réponses communes et coordonnées au piratage. 

Le CGPCS fonctionne en deux formats de base. Lors de la plénière semestrielle, tous les participants au groupe de contact se réunissent pour échanger leurs points de vue, réfléchir aux options politiques et s’entendre sur un plan commun pour l’avenir. La vision et la stratégie communes sont consignées dans un communiqué. Les autres formats de base sont les groupes de travail (GT). Ces groupes sont plus spécialisés et plus techniques. Ils se concentrent sur un domaine distinct, comme les questions juridiques ou le renforcement des capacités. 

Les GT se réunissent plus souvent lors de réunions spéciales ou dans des sous-configurations spécialisées. À partir de 2009, le CGPCS comptait quatre GT, axés sur la coordination navale (GT1), les affaires juridiques (GT2), la coordination avec l’industrie (GT3), la diplomatie publique (GT4). En 2012, un cinquième groupe de travail a été créé pour traiter des réseaux plus vastes de piratage et coordonner les enquêtes criminelles et les procureurs. Réagissant à l’évolution de la situation et au déclin relatif des incidents de piraterie, le CGPCS a lancé en 2014 une réforme institutionnelle. Depuis, le CGPCS compte trois GT. Le premier est axé sur le renforcement des capacités, le deuxième sur la coordination en mer et le troisième est l’ancien GT5. Le CGPCS n’a pas de secrétariat permanent. Les réunions sont organisées par les présidents respectifs de la plénière et des GT. 

Le CGPCS est une tentative de coordination d’une réponse collective de la communauté internationale à un problème pressant d’une manière unique. Le groupe combine des idées que les universitaires ont qualifiées d’ « informelles » ou de « gouvernance expérimentale ». L’approche du groupe axée sur l’informalité, l’inclusivité et la représentation multipartite est semblable à celle d’autres groupes de contact et vise à trouver des solutions novatrices en dehors des organisations internationales officielles. La nature expérimentale du CGPCS est cependant unique. Le CGPCS est un mécanisme souple et ouvert qui a mis à l’essai de nouveaux moyens de coordination, développé de nouvelles idées et de nouveaux projets, et répond dans ses procédures de travail aux exigences de la situation en Somalie et en mer. 

Site web : http://www.lessonsfrompiracy.net

Gulf of Guinea Inter-Regional Network

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Le projet GoGIN (Gulf of Guinea Inter-Regional Network) a été lancé en décembre 2016 par l’UE en vue d’améliorer la sécurité et sûreté maritime dans le golfe de Guinée. D’une durée de 4 ans (décembre 2016 à décembre 2020), ce projet s’inscrit dans le cadre des résolutions des Nations unies sur la sécurité maritime et la lutte contre la piraterie, de la stratégie maritime de l’Union européenne pour le Golfe de Guinée, de la stratégie maritime de l’Union africaine, du processus de Yaoundé de 2013 et du Sommet de l’Union Africaine à Lomé en octobre 2016. Il fait également suite aux premières actions menées dans le cadre du projet CRIMGO – Critical Maritime Routes of the Gulf of Guinea, mis en œuvre par Expertise France de 2012 à 2016. 

GoGIN couvre une zone massive, comprenant 6 000 kilomètres de littoral et les eaux adjacentes du Sénégal au nord à l’Angola au sud, ainsi que les archipels du Cap Vert et de Sao Tomé et Principe. Les participants au programme GoGIN viennent de différentes entités : les administrations nationales des 19 pays côtiers impliquées dans les questions maritimes et les organisations de réponse aux crises maritimes, ainsi que la Commission du Golfe de Guinée et deux institutions régionales, la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté Economique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) qui comprennent également 6 pays sans littoral. Le projet est initialement conduit dans une zone pilote allant du Togo au Gabon, qui correspondant aux zones D et E de l’architecture régionale de sécurité maritime établie à Yaoundé ainsi qu’au Ghana et en Côte d’Ivoire où sont établies les deux universités maritimes régionales. 

L’objectif principal du projet est de contribuer à l’amélioration de la sécurité et de la sûreté maritimes dans le Golfe de Guinée en apportant un soutien direct à la mise en œuvre des conclusions du Sommet et du Code de conduite de Yaoundé et à la montée en puissance de l’architecture régionale qui en est issue par le développement d’outils techniques et méthodologiques ainsi que le renforcement des connaissances et savoir-faire communs nécessaires à la mise en œuvre effective de mécanismes d’échanges d’informations, de pilotage et de coordination entre tous les acteurs étatiques concernés à l’échelle du Golfe de Guinée. 

Ce projet vise également deux objectifs spécifiques :
1) Soutenir le développement d’un réseau inter-régional technique et humain propice à un échange d’information inter-régional et intersectoriel efficace ;
2) Améliorer les capacités régionales de dialogue, de coordination et de pilotage des activités en matière d’action des Etats en mer, en apportant un soutien actif au développement de l’architecture de Yaoundé. 

Expertise France
Adresse : 73 rue de Vaugirard, 75006 Paris, France
Téléphone : 00 33 01 70 82 70 82
E-mail : info@gogin.eu
Site web : https://www.gogin.eu

Organisation Panafricaine de la Jeunesse pour l’Economie Bleue

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L’Organisation Panafricaine de la Jeunesse pour l’Economie Bleue (OPJEB) est une organisation continentale à but non lucratif dont le champ d’action couvre les cinquante-quatre (54) pays membres de l’Union Africaine et la diaspora africaine hors du continent qui joue le rôle d’une organisation qui sensibilise, incite à la prise de conscience, pousse à l’action, participe à l’action et s’assure de la prise en compte des préoccupations de la jeunesse africaine pour un développement durable et inclusif du continent africain. 

L’OPJEB a pour mission de promouvoir l’émergence de l’économie bleue sur le continent africain et favoriser sa participation effective et efficiente au processus de développement du continent pour l’épanouissement de la jeunesse africaine. L’Organisation Panafricaine de la Jeunesse pour l’Economie Bleue est enregistrée sous le N°0131/MATDCL-SG-DLPAP-DOCA au TOGO. Le siège continental est basé à Souza-Nétimè, 104, Rue OCAM, Lomé

OBJECTIFS DE L’OPJEB :
• DIPLOMATIE BLEUE
Mettre en place une diplomatie bleue à travers des plaidoiries auprès des Gouvernements des pays membres de l’Union Africaine et des institutions sous régionales, régionales et internationales en vue de la mise en place d’une gouvernance favorable à l’émergence de l’économie bleue sur le continent africain.
• DÉVÉLOPPEMENT ÉCONOMIQUE
Promouvoir le développement de l’économie circulaire et durable basée sur le principe de la régénération ayant pour socle, le secteur primaire comme moteur de la croissance et base du développement du secteur secondaire et tertiaire dans un système intégré.
• BIODIVERSITÉ ET ÉCOSYTÈME
Promouvoir l’exploitation économique durable des mers, océans et zones humides pour le développement du continent africain ainsi que la protection de la biodiversité et de l’écosystème avec un accent particulier sur l’atteinte des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, de la Stratégie AIM 2050 de l’Union Africaine, de la Charte Africaine sur la Sûreté et la Sécurité Maritimes et le Développement en Afrique dite Charte de Lomé, des Objectifs du Développement Durable.
• FORMATIONS
Promouvoir la formation des jeunes africains dans les divers domaines de l’économie bleue, le leadership et le management et les inciter à se saisir des différentes opportunités qu’offre l’économie bleue en Afrique en thème d’innovations, de création d’entreprise, d’emplois durable.
• RÉCOMPENSES
Organiser l’attribution de prix et de bourses d’études en vue d’encourager la spécialisation de la jeunesse africaine dans le domaine de l’économie bleue, l’effort des Gouvernements, Entrepreneurs, Leaders Africains en faveur du développement de l’économie bleue. 

Adresse : Siège continental : 140,Rur OCAM, Souza-Nétimè, Lomé – TOGO
Téléphone : (+228) 70 21 85 89 / (+228) 90 26 54 02
E-mail : info@opjeb.africa
Site web : http://opjeb.africa/

BIMCO

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BIMCO est la plus grande association maritime internationale du monde qui a été fondé en 1905 sous le titre de « Conférence de la mer Baltique et de la mer Blanche » à Copenhague. BIMCO a été la première organisation à voir l’avantage d’unir ses forces avec d’autres pays pour obtenir de meilleurs contrats et des accords types dans le domaine du transport maritime. Au fur et à mesure que l’organisation se développait et devenait de plus en plus internationale, elle a été rebaptisée le « Baltic and International Maritime Council » et aujourd’hui, simplement BIMCO

BIMCO compte aujourd’hui plus de 2100 membres dans le monde incluant les armateurs, les exploitants, les gestionnaires, les courtiers, etc. La mission du BIMCO est d’être à l’avant-garde des développements mondiaux dans le transport maritime, en fournissant des connaissances spécialisées et des conseils pratiques pour protéger et ajouter de la valeur aux activités de ses membres. 

BIMCO est un catalyseur pour l’élaboration et la promotion d’une politique de transport maritime internationale juste et équitable. Il est accrédité en tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) auprès d’un certain nombre d’organes des Nations Unies et dialogue étroitement avec les administrations maritimes, les institutions de réglementation et d’autres parties prenantes au sein de l’Union Européenne, des États-Unis et de l’Asie. L’association fournit à ses membres l’une des sources les plus complètes d’informations pratiques sur l’expédition et un large éventail de services de conseil et de consultation. Il est également reconnu dans le monde entier pour la clarté, la cohérence et la certitude de ses contrats maritimes standards. 

E-mail : mailbox@bimco.org
Site web : https://www.bimco.org/

AIVP

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L’AIVP, le réseau mondial des villes portuaires, a été fondé en France dans la ville portuaire du Havre le 31 août 1988, à l’initiative de quelques villes et ports européens. L’AIVP est la seule organisation internationale qui rassemble depuis 30 ans tous les acteurs, publics et privés, du développement des villes portuaires. Il est le témoin privilégié des mutations en cours dans les villes et les ports du monde entier. Son but est d’améliorer la relation entre la ville et le port à travers le dialogue et la coopération mutuelle. 

Il accompagne leurs adhérents dans la mise en œuvre de nouvelles stratégies, leur permettant ainsi  de mieux faire face aux changements qui s’annoncent et qui impactent le développement économique, social et environnemental de la ville portuaire : intégration urbano-portuaire, réorganisation mondiale des circuits économiques, défi de l’intégration sociétale, changement climatique, transition énergétique, dynamique du marché de la croisière, etc. 

L’AIVP regroupe : des représentants élus des villes et des autres collectivités locales maritimes et fluviales, des administrations portuaires et leurs autorités de tutelle nationales, des opérateurs urbains et portuaires, des entreprises implantées dans les villes portuaires, des prestataires de services pour les projets ville-port, architectes, paysagistes et urbanistes, des universités et des instituts de recherche. 

Téléchargez ici la plaquette pour en savoir plus. 

Adresse: 5 quai de la Saône              76600 Le Havre – France
Téléphone: +33 2 35427884
Fax: +33 2 35422194
E-mail: aivp@aivp.org
Site webhttp://www.aivp.org/

INTERNATIONAL TRIBUNAL for the LAW Of the SEA (ITLOS) / TRIBUNAL INTERNATIONAL du DROIT de la MER (TIDM)

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Le Tribunal International du Droit de la Mer est un organe judiciaire indépendant créé par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, pour connaître des différends auxquels pourraient donner lieu l’interprétation et l’application de la Convention. Son siège se trouve dans la Ville libre et hanséatique de Hambourg, en République fédérale d’Allemagne. Il est composé de 21 membres indépendants, choisis parmi les personnes jouissant de la plus haute réputation d’impartialité et d’intégrité et possédant une compétence notoire dans le domaine du droit de la mer. Ils sont élus au scrutin secret par les Etats Parties à la Convention. Le Tribunal ne peut comprendre plus d’un ressortissant du même Etat et il est nécessaire d’assurer, dans la composition du Tribunal, une représentation des principaux systèmes juridiques du monde et une répartition géographique équitable; il ne peut y avoir moins de trois membres pour chaque groupe géographique défini par l’Assemblée générale des Nations Unies (Etats d’Afrique, Etats d’Asie, Etats d’Europe orientale, Etats d’Amérique latine et des Caraïbes, Etats d’Europe occidentale et autres Etats). Les membres du Tribunal sont élus pour neuf ans et sont rééligibles, les fonctions d’un tiers des membres prenant fin tous les trois ans. 

Le Tribunal est compétent pour tous les différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention et toutes les fois que cela est expressément prévu dans tout accord conférant compétence au Tribunal (Statut, article 21). Le Tribunal est ouvert à tous les Etats Parties à la Convention (c’est-à-dire aux Etats et organisations internationales qui sont parties à la Convention). Il est également ouvert aux entités autres que les Etats Parties, à savoir les Etats ou organisations intergouvernementales qui ne sont pas parties à la Convention ainsi que les entreprises d’Etat et entités privées « dans tous les cas expressément prévus à la partie XI ou pour tout différend soumis en vertu de tout autre accord conférant au Tribunal une compétence acceptée par toutes les parties au différend » (Statut, article 20). 

La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer a été ouverte à la signature à Montego Bay (Jamaïque), le 10 décembre 1982. Elle est entrée en vigueur 12 années plus tard, le 16 novembre 1994. Par la suite, un Accord relatif à l’application de la partie XI de la Convention a été adopté le 28 juillet 1994 et est entré en vigueur le 28 juillet 1996. Ledit Accord et la partie XI de la Convention doivent être interprétés et appliqués ensemble comme un seul et même instrument. La Convention établit un cadre juridique global régissant tous les espaces marins et les utilisations et ressources de la mer. Elle contient, entre autres, des dispositions relatives à la mer territoriale, à la zone contiguë, au plateau continental, à la zone économique exclusive et à la haute mer. Elle contient également des dispositions relatives à la protection et à la préservation du milieu marin, à la recherche scientifique, ainsi qu’au développement et au transfert de la technologie marine. Une des parties les plus importantes de la Convention porte sur l’exploration et l’exploitation des ressources minières des fonds marins et de leur sous-sol, au-delà des limites de la juridiction nationale (la Zone). La Convention déclare que la Zone et ses ressources sont « le patrimoine commun de l’humanité ». L’Autorité internationale des fonds marins, créée par la Convention, administre les ressources de la Zone. 

La partie XV de la Convention définit un système global pour le règlement des différends auxquels pourraient donner lieu l’interprétation et l’application de la Convention. Ce système requiert des Etats Parties qu’ils règlent leurs différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention par des moyens pacifiques, tel que l’énonce la Charte des Nations Unies. Toutefois, si les parties à un différend ne parviennent pas à un règlement par des moyens pacifiques de leur choix, elles se trouvent dans l’obligation de recourir à une procédure obligatoire de règlement du différend aboutissant à des décisions obligatoires, sous réserve de limitations et d’exceptions prévues dans la Convention. Le mécanisme mis en place par la Convention pour le règlement de ces différends prévoit quatre moyens de règlement au choix : le Tribunal international du droit de la mer, la Cour internationale de Justice, l’arbitrage conformément aux dispositions de l’annexe VII de la Convention, ou l’arbitrage spécial dans le cadre de l’annexe VIII de la Convention. 

En application des dispositions de son Statut, le Tribunal a constitué les chambres suivantes : la Chambre de procédure sommaire, la Chambre pour le règlement des différends relatifs aux pêcheries, la Chambre pour le règlement des différends relatifs au milieu marin et la Chambre pour le règlement des différends relatifs à la délimitation maritime. A la demande des parties, le Tribunal a, en outre, constitué des chambres spéciales pour connaître de l’Affaire concernant la conservation et l’exploitation durable des stocks d’espadon dans l’océan Pacifique Sud-Est (Chili/Communauté européenne) et du Différend relatif à la délimitation de la frontière maritime entre le Ghana et la Côte d’Ivoire dans l’Océan Atlantique (Ghana/Côte d’Ivoire). Les différends relatifs aux activités dans la Zone internationale des fonds marins sont soumis à la Chambre pour le règlement des différends aux fonds marins du Tribunal. 

Le Tribunal est ouvert aux Etats Parties à la Convention et, dans certains cas, à des entités autres que les Etats Parties, comme des organisations internationales et des personnes physiques ou morales (Accès au Tribunal). La compétence du Tribunal porte sur tous les différends qui lui sont soumis conformément à la Convention. Elle porte en outre sur toutes matières prévues de manière spécifique dans tout accord conférant compétence au Tribunal. A ce jour, douze accords multilatéraux ont été conclus qui confèrent compétence au Tribunal (les dispositions pertinentes desdits accords). A moins que les parties n’en décident autrement, le Tribunal dispose d’une compétence obligatoire dans les affaires relatives à la prompte mainlevée de l’immobilisation du navire et à la mise en liberté de son équipage au titre de l’article 292 de la Convention ainsi qu’à la prescription de mesures conservatoires en attendant la constitution d’un tribunal arbitral en vertu de l’article 290, paragraphe 5, de la Convention. La Chambre pour le règlement des différends relatifs aux fonds marins est compétente pour donner des avis consultatifs sur les questions juridiques qui se posent dans le cadre des activités de l’Autorité. Le Tribunal peut également donner des avis consultatifs dans certains cas visés par d’autres accords internationaux se rapportant aux buts de la Convention. Les différends sont portés devant le Tribunal par notification d’un compromis ou par requête. La procédure à suivre pour la conduite du procès devant le Tribunal est définie dans le Statut du Tribunal et dans le Règlement du Tribunal. 

Site web : https://www.itlos.org/fr/top/accueil/

AFRICAN MARITIME SAFETY AND SECURITY AGENCY (AMSSA)

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La Mission et le but de l’AMSSA (Agence de Sécurité et de Sûreté Maritime Africaine) est de fournir une assistance scientifique et stratégique aux États membres africains et aux autres acteurs du secteur maritime sur les questions relatives à la sécurisé, à un transport maritime sûre et propre et à la prévention des pertes de vies humaines en mer. 

Les objectifs suivants fournissent le cadre de recherche de l’AMSSA :
A. promouvoir une plateforme scientifique, technique et de renseignement sur la sûreté et la sécurité maritimes pour les décideurs et les intervenants du MTS
B. élaborer un plan stratégique intégré de sûreté, de sécurité et de protection de l’environnement maritime en Afrique (scientifique et technique) pour le développement futur
C. créer une nouvelle plate-forme scientifique et technique africaine pour les systèmes africains de recherche intégrée sur la sécurité des crises maritimes, qui permettra également de tester la faisabilité et de promouvoir les systèmes LRIT ainsi que les systèmes de surveillance conjoints tels que Safeseanet, Cleanseanet
D. concevoir et élaborer des analyses de faisabilité et des besoins pour la mise en œuvre des réseaux intégrés de la Garde côtière, des centres de commandement de crise maritime et des systèmes de surveillance et de sécurité à terre
E. identifier et accélérer les opportunités innovantes de formation harmonisée pour les administrations maritimes africaines et les autorités portuaires nationales
F. créer un nouveau programme de formation panafricain cohérent pour les opérateurs de sécurité et de sûreté maritimes
G. faire progresser les méthodologies normalisées d’évaluation des risques, les environnements de conception et les protocoles pour les centres de commandement de crise maritime en Afrique
H. étendre les technologies de pointe relatives à la formation opérationnelle en matière de sûreté/sécurité pour les administrations maritimes africaines et les autorités portuaires nationales
I. Accroître la visibilité internationale pour la sûreté, la sécurité et la protection de l’environnement maritimes en Afrique sur la base de plateformes informatiques de renseignement 

Adresse : Calle Dr Miguel Rosa 33 Baja B Officina, Las Palmas Gran Canaria SP 37005 
                  UKHQ Chapel Arete Mitchell Newquay Cornwall UK 
E-mail : Operations and Country Profile Assessments : jt@amssa.net
               News, Conference, Media and Projects : info@amssa.net
Site Web : http://www.amssa.net/default.aspx

INTERNATIONAL ASSOCIATION of PORTS and HARBORS

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International Association of Ports and Harbors (IAPH) est une organisation non gouvernementale (ONG) sans but lucratif fondée en novembre 1955. Son siège est basé à Tokyo, au Japon. Reconnue comme la seule organisation internationale représentant la voix de l’industrie portuaire mondiale, l’IAPH obtient le statut consultatif en tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) de cinq organismes spécialisés des Nations Unies (ONU) et d’un organisme intergouvernemental :
– Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC)
– Organisation maritime internationale (OMI)
– Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
– Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)
– Bureau international du travail (BIT)
– Organisation mondiale des douanes (OMD) 

La nouvelle déclaration de mission de l’IAPH est de promouvoir l’intérêt des ports dans le monde entier grâce à des relations solides entre les membres, à la collaboration et au partage de l’information qui aident à résoudre les problèmes communs, à faire progresser les pratiques durables et à améliorer continuellement la façon dont les ports servent les industries maritimes. 

Objectifs pour réaliser la mission :
– Renforcer les relations entre les ports membres en facilitant l’interaction, le dialogue, la résolution de problèmes et la formulation de pratiques exemplaires.
– Tirer parti de l’expertise des membres grâce à des comités techniques et à des programmes solides qui créent des plateformes axées sur la résolution de préoccupations complexes de l’industrie portuaire et maritime et l’amélioration de l’efficacité et de la durabilité des ports dans le monde entier.
– Promouvoir et démontrer le leadership et l’engagement des membres de l’IAPH à l’égard d’une industrie plus propre, plus sécuritaire et plus durable sur le plan environnemental au profit de la communauté mondiale.
– Assurer une coordination proactive avec d’autres organisations maritimes internationales et des organisations connexes (comme l’OMI, la CNUCED, l’OMD, le PIANC, etc.) et préconiser des solutions mondiales aux problèmes qui touchent les membres de l’IAPH. 

Au cours des six dernières décennies, l’IAPH s’est progressivement développée en une alliance mondiale de ports, représentant aujourd’hui quelque 180 ports et quelque 140 entreprises portuaires dans 90 pays. 

Secretary General :
Mr. Susumu Naruse 
IAPH Head Office 7th Floor, South Tower New Pier Takeshiba 1-16-1 Kaigan, Minato-ku, Tokyo 105-0022 Japan
Téléphone: +81-3-5403-2770
Fax: +81-3-5403-7651
E-mail : info@iaphworldports.org 
Site Web : http://www.iaphworldports.org

CENTRE d’INFORMATION et de COMMUNICATION (CINFOCOM)

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Le Centre d’Information et de Communication (CINFOCOM) est une division spécialisée de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) chargée de la centralisation et de la diffusion d’information complète et de mise à jour relative aux politiques maritimes, aux mesures et stratégies de lutte contre la piraterie et autres pratiques illicites en mer.

Le CINFOCOM a pour objectif de:
• Favoriser la collaboration entre l’OMAOC et certaines institutions régionales sur le plan de la sûreté, la sécurité et de la protection de l’environnement marin ;
• Fournir aux autorités nationales et sous régionales des informations maritimes détaillées nécessaires pour la mise en œuvre des politiques sectorielles ;
• Servir de portail d’information sur les acteurs et auxiliaires du transport maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre ;
• Servir de plateforme de gestion des brevets et certificats des marins de l’espace OMAOC ;
• Permettre la mise en place d’une cartographie du domaine public maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre ;
• Favoriser la création d’une base de données sous régionale sur les petites embarcations et le domaine public maritime de l’espace OMAOC,
• Fournir des statistiques fiables sur le trafic de navires en Afrique de l’Ouest et du Centre. 

Le CINFOCOM a pour mission :
• La mise en réseau de toutes les administrations maritimes et portuaires des 25 pays membres de l’OMAOC en vue de l’échange d’informations relatives à la sécurité et sûreté maritimes.
• Le Suivi permanent et centralisation des informations relatives au domaine maritime et portuaire de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
• De tenir lieu de plateforme de collecte et de diffusion en permanence et en temps réel des informations relatives aux différentes activités maritimes, portuaires et fluviaux-lagunaires des 25 pays de l’OMAOC.
• De permettre le relais des informations urgentes concernant les événements et fléaux à caractères maritimes. 

CINFOCOM-OMAOC Abidjan – Cote d’Ivoire 
Téléphone : 00225 22 40 61 00 
Fax : 00225 22 41 21 54
Email : infos@cinfocom-omaoc.org
Site Web : http://cinfocom.omaoc.org/

OBSERVATOIRE REGIONAL DES TRANSPORTS MARITIMES (ORTM)

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L’ORTM est une cellule de l’OMAOC logé au sein du CINFOCOM. Il est au service de l’Union des Conseils des Chargeurs Africains en assurant la collecte, le traitement et la diffusion de données statistiques liées au secteur des transports maritimes dans la sous-région. 

L’ORTM a pour fonction de collecter et de traiter périodiquement l’ensemble des informations sur le volume des flux commerciaux, y compris ceux en transit vers les pays de l’hinterland, ainsi que sur les coûts et la qualité de service de transport, en collaboration avec les Observatoires Nationaux. L’Observatoire régional est ainsi appelé à contribuer à l’identification des causes de dysfonctionnement affectant la chaîne de transport et à participer à la définition d’actions correctrices à l’échelle régionale. De façon plus générale, l’Observatoire régional constitue un instrument de « veille » pour l’évaluation des effets des politiques mises en œuvre dans le domaine des transports. 

L’Observatoire pour mission spécifique de recueillir et de fournir régulièrement aux chargeurs, aux opérateurs et aux décideurs politiques, des informations sur la chaine des transports, notamment :
-les flux, leur volume et leur orientation ;
-les modes de transport utilisés ;
-les coûts de passage portuaire supportés par la marchandise ;
-les délais de passage portuaire et d’acheminement des marchandises ;
-les performances des différentes chaînes de transport utilisées ;
-la qualité des services offerts par les différents intervenants
-la réglementation : les conventions internationales, les lois et règlements, les procédures ;
-la documentation : les procédures, les informations sur des pratiques anormales ;
-les partenaires commerciaux des Etats, l’évolution des prix des marchandises à l’importation et à l’exportation, ainsi que les balances commerciales
-la mise en place d’une plateforme numérique et physique de diffusion et de consultation des informations disponibles ;
-l’élaboration de tableaux de bord et de toutes autres publications susceptibles de faciliter les activités des chargeurs. 

Adresse : BP: V 257-Abidjan-Côte d’Ivoire 
Téléphone : +225 22 41 60 92 / 22 40 61 00
Fax : +225 22 41 21 54 
E-mail: infos@observtoire-omaoc.org
Site Web : http://observatoire.omaoc.org/

Women’s International Shipping & Trading Association (WISTA International)

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Fondée en 1974, la Women’s International Shipping & Trading Association  est une organisation mondiale qui réunit des femmes cadres et des décideurs du monde entier. WISTA est une organisation internationale de réseautage dont la mission est d’attirer et de soutenir les femmes, au niveau managérial, dans le secteur maritime, commercial et logistique. 

Il sert de connecteur pour son réseau de plus de 3000 professionnelles de tous les secteurs de l’industrie maritime et est composé de 45 National WISTA Associations en abrégé « NWA » (Associations Nationales WISTA) dont 3 sont basés sur le continent Africain, notamment au Nigéria, au Ghana et au Maroc. WISTA promeut la diversité dans les secteurs maritime, commercial et logistique, en donnant aux femmes les moyens de mener à travers leur perspective et leurs compétences uniques, avec la conviction que la diversité des genres est la clé d’un avenir durable pour l’industrie du transport maritime à l’échelle internationale. 

WISTA travaille à :
-Réduire au minimum l’écart existant en matière de leadership entre les sexes dans les secteurs maritime, commercial et logistique ;
-Bâtir une communauté parmi ses membres, faciliter l’échange de contacts, d’information et d’expériences ;
-Promouvoir la création de relations d’affaires entre ses membres ;
-Faciliter le perfectionnement professionnel de ses membres ;
-Assurer la liaison avec d’autres institutions et organisations connexes dans le monde. 

E-mail : wista@wistainternational.com
Site Web https://wistainternational.com/

PORT MANAGEMENT ASSOCIATION of EASTERN and SOUTHERN AFRICA (PMAESA)

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Port Management Association of Eastern and Southern Africa « PMAESA » pour (Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Est et Australe « AGPAEA » en français ) a été d’abord créée sous le nom de Port Management Association of Eastern Africa, à Mombasa, au Kenya, en avril 1973, sous les auspices de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (ECA), suite à une recommandation formulée lors d’une réunion des ministres africains responsables des transports, tenue en Tunisie en février 1971. PMAESA est un organisme intergouvernemental à but non lucratif composé d’exploitants de ports, de ministères de tutelle, de fournisseurs de services logistiques et maritimes et d’autres intervenants portuaires et maritimes de l’Est, Régions d’Afrique occidentale et australe et de l’océan Indien. 

L’objectif premier du PMAESA est de renforcer les relations entre les ports membres en vue de promouvoir la coopération régionale et, par la suite, l’intégration régionale. L’Association offre un cadre approprié pour l’échange d’informations et d’idées entre les membres et pour créer un environnement propice permettant aux membres de communiquer entre eux dans les domaines du port, des transports et du commerce. PMAESA travaille également à l’amélioration des conditions d’exploitation et de gestion des ports dans sa région de couverture en vue d’améliorer leur productivité. Les États membres du PMAESA se composent : de l’Angola, du Burundi, de Djibouti, de l’Érythrée, de l’Éthiopie, du Kenya, de Madagascar, du Malawi, de Maurice, du Mozambique, de la Namibie, du Rwanda, des Seychelles, de la Somalie, d’Afrique du Sud, du Soudan du Sud, du Soudan, de la Tanzanie, de la Zambie, du Zanzibar et du Zimbabwe. 

PMAESA cherche à maintenir des relations avec d’autres autorités ou associations portuaires, des organisations régionales et internationales et des gouvernements de la région pour tenir des discussions sur des questions d’intérêt commun. Le Secrétariat du PMAESA, basé à Mombasa, au Kenya, a été créé pour coordonner les activités de l’Association. Sécurité maritime et protection de l’environnement maritime, transport de transit, questions d’opérations portuaires telles que les statistiques portuaires, le partenariat entre le secteur public et le secteur privé, La communication, l’industrie des croisières et la coopération régionale sont les principaux domaines d’activité du PMAESA. 

Postal Address: P O Box 99209 – 80107, Mombasa, Kenya
Physical Address: KPA Building Asset No 480038, Kaunda Ave, Kizingo, Mombasa, Mombasa County – Kenya
Téléphone: +254 20 238 11 84
E-mail: pmaesa@pmaesa.org
Site Webhttp://www.pmaesa.org

WOMEN IN MARITIME IN AFRICA (WIMAFRICA)

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  WIMAFRICA (en français Association des femmes du secteur maritime en Afrique) est une organisation à but non lucratif conçue pour répondre à l’appel de l’égalité des sexes, de l’autonomisation des femmes ainsi que pour établir une coopération de développement de l’entrepreneuriat des femmes africaines dans le secteur maritime. L’organisation est actuellement composée de membres venant de vingt-deux (22) différents pays africains tels que le Togo, l’Angola, l’Afrique du Sud, le Maroc, l’Égypte, le Ghana, la République du Niger, la Guinée équatoriale, la République du Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Nigeria, pour n’en citer que quelques-uns. 

L’Association des femmes du secteur maritime en Afrique (WIMAFRICA) est composée de femmes professionnels, dirigeants et entrepreneurs maritimes dans tout le secteur maritime africain (et zones connexes) de tous les pays et de diverses régions et sous-régions du continent. Les objectifs de l’Association comprennent la coopération dans le renforcement des capacités, la formation, l’éducation, le développement de projets entrepreneuriaux afin de contribuer efficacement aux efforts mondiaux, l’autonomisation économique, la représentation et le leadership des femmes dans l’économie bleue. 

WIMAFRICA vise à atteindre les objectifs suivants : 

-Promouvoir la coopération et la collaboration entre les organisations nationales, régionales et internationales pour promouvoir l’égalité des genres dans le secteur ;
-Mettre en exergue la participation des femmes dans tous les aspects de l’économie bleue, tant en matière de politique, de plaidoyer que de prise de conscience des enjeux maritimes ;
-Promouvoir le renforcement des capacités, l’entreprenariat et l’emploi des femmes dans tous les domaines du secteur maritime ;
-Offrir un leadership stratégique et servir de porte-voix en faveur de l’autonomisation des femmes dans le secteur maritime ;
-Soutenir l’avancement des femmes dans le secteur maritime en Afrique, renforcer les capacités du continent en matière maritime en vue de la promotion d’échanges sûrs, sécurisés et efficients sur des océans plus propres.

WOMEN in the MARITIME SECTOR in EASTERN & SOUTHERN AFRICA (WOMESA)

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WOMESA est une association autonome, privée, à but non lucratif dont l’objectif principal est l’autonomisation des femmes et la promotion de l’égalité des sexes dans le secteur maritime. WOMESA est une jeune association composée de 50 membres fondateurs, issus de pays de la région de l’Afrique orientale et australe, à savoir : OugandaTanzanieMalawiMadagascarMauriceSeychellesMozambiqueAfrique du SudZimbabweNamibieZambieBotswanaAngolaÉthiopieÉrythréeDjiboutiSwazilandRwandaBurundiSoudanRDCComores et Kenya

L’Association des femmes managers du secteur maritime en Afrique orientale et australe (WOMESA), a été initié par l’Organisation maritime internationale (OMI) et lancé en décembre 2007, à Mombasa, au Kenya, dans le cadre du programme de l’OMI sur l’intégration des femmes dans le secteur maritime (IWMS). À ce jour, l’Association WOMESA a lancé des sections locales dans cinq pays, à savoir le Kenya, l’Afrique du SudMaurice, la Namibie et la Tanzanie respectivement. 

Objectifs du WOMESA :
Promouvoir l’égalité des sexes dans le secteur maritime de l’Afrique orientale et australe;
-Intégrer les femmes dans les activités maritimes courantes;
-Promouvoir l’accès des femmes au secteur maritime par l’éducation, la formation et Possibilités de carrière;
-Lobby pour l’augmentation du pourcentage de femmes au niveau de la haute direction dans le secteur maritime;
-Promouvoir l’accès des femmes à des emplois de qualité dans le secteur maritime;
-Améliorer l’inclusion des femmes dans le secteur maritime grâce à un partenariat et à une collaboration avec les partenaires de développement;
-Promouvoir la coopération, l’amitié et la compréhension par l’échange de connaissances et la diffusion de l’information. 

Adresse: P.O. Box: 95076 – 80104 MOMBASA, KENYA
Téléphone: +254 41 2318398/9
Fax: +254 41 2318397
E-mail: info@womesa.org
Site Webhttp://womesa.org/

Maritime Anti-Corruption Network

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MACN pour Maritime Anti-Corruption Network (ou Réseau Maritime de Lutte contre la Corruption en français) est un réseau commercial mondial qui œuvre pour un secteur maritime sans corruption permettant ainsi un commerce équitable bénéfique pour tous. Fondé en 2011 par un petit groupe de compagnies maritimes engagées, MACN compte aujourd’hui plus de 100 membres dans le monde et est devenue l’un des exemples les plus remarquables d’actions collectives contre la corruption. 

MACN est une initiative dirigée par ses membres qui fonctionne dans le cadre du BSR (Business for Social Responsibility), un réseau commercial mondial axé sur la durabilité. Le BSR (ci-après dénommé « Secrétariat MACN ») assure la fonction de secrétariat du MACN. Le secrétariat du MACN est chargé de faire progresser les plans de travail stratégiques du MACN (y compris la stratégie 2020 du MACN), d’assurer une bonne gouvernance et de gérer le travail quotidien du MACN, y compris avec ses membres, des tiers et des bailleurs de fonds. Le MACN collabore par ailleurs avec les institutions, et notamment les gouvernements, les autorités et d’autres organisations internationales. 

Le MACN travaille à la réalisation de sa vision par le biais d’objectifs divisés en trois piliers :
1) Renforcement des capacités : Fournir des solutions innovantes de pointe à nos membres
2) Mesures collectives : Initier et diriger des actions de changement durable dans l’environnement opérationnel
3) Culture d’intégrité : Un contributeur reconnu aux normes d’intégrité dans l’industrie.
Les entreprises peuvent y adhérer en tant que membre régulier ou associé. L’adhésion régulière est ouverte aux propriétaires et aux exploitants de navires qui s’engagent à appliquer les principes anticorruptions du MACN. Comme membres régulier du MACN, on peut citer CMA CGMHapag-LloydMaersk lineMSC, etc. 

Site Web : http://www.maritime-acn.org

UNION DES CONSEILS DES CHARGEURS AFRICAINS (UCCA)

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L’Union des Conseils des Chargeurs Africains « UCCA » (Union of African Shippers Councils « UASC » en anglais) est un organe spécialisé de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) qui regroupe les Conseils Nationaux des Chargeurs et Organes assimilés des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, en application des dispositions de la 3e CMEAOC tenue à Accra (Ghana) du 23 au 26 février 1977. Son siège est fixé à Douala (Cameroun), disposition motivationnelle par la signature de « l’Accord de Siège entre l’Union des Conseils Africains et la République du Cameroun » le 29 novembre 1988. 

Le Secrétariat Général est l’outil de mise en œuvre de l’UNION, et à ce titre, ses objectifs comprennent notamment :
•le renforcement des mécanismes de consultations et de négociations avec les conférences maritimes et les armements desservant la sous-région ;
•la réduction de l’incidence du coût des transports sur les économies des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ;
•la rationalisation du trafic et l’optimisation de la desserte maritime des Etats membres ;
•la promotion de toute politique de coopération tendant à protéger les intérêts des membres au regard de l’acheminement des marchandises ;
•la création et l’entretien de relations avec les entreprises et les associations de transport, les ports, les Conseils des Chargeurs des pays étrangers, les organisations et institutions internationales, et tous les intervenants dans les opérations des chargeurs, les auxiliaires de transports ; 
•le renforcement de la coopération entre les organismes membres ;
•la simplification et la facilitation des formalités, procédures et documents administratifs, douaniers du trafic maritime international et du Commerce Extérieur ;
•la répartition des cargaisons pour permettre aux compagnies maritimes de la sous-région de transporter la part des cargaisons qui leur revient en application des Conventions Internationales et des réglementations nationales (mission suspendue). 

Adresse: B.P. 12969 Douala – Cameroun
Téléphone: (237) 343 70 45 
Fax: (237) 343 70 75
Site Webhttps://cncc.cm/fr/ucca/ucca.htm

ASSOCIATION OF AFRICAN MARITIME ADMINISTRATIONS (AAMA)

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L’Association des Administrations Maritimes Africaines est l’organe de coordination de l’Administration Maritime en Afrique qui a été établi en vertu de l’Article 5 de la Charte Africaine des Transports Maritimes(African Maritime Transport Charter « AMTC »). 

L’Association est composée de cinq (5) groupes d’acteurs africains, à savoir :
1. The Association of African Maritime Administrations (Association des Administrations Maritimes Africaines)
2. Africa Ship Registrars’ Forum (Forum Africains des Sociétés d’Immatriculation des Navires)
3. African Ship Owners’ Associations (Associations des Armateurs Africains)
4. Africa Shippers’ Council and all Cargo Interest (Conseil des Chargeurs Africains et des Intérêts de la Cargaison)
5. Seafarers’ Forum (Forum des gens de mer) 

En réponse à la part insignifiante des investissements mondiaux en Afrique dans le secteur maritime, malgré sa contribution significative au trafic maritime mondial et l’aspiration ravivée pour un décollage stratégique tel que noté dans la Charte Africaine des Transports Maritimes, il est devenu nécessaire de créer un creuset réunissant des Associations ayant ce même objectif pour discuter de la gouvernance maritime de l’Afrique entre autres questions pertinentes. L’objectif de l’Association est de promouvoir le développement des règles maritimes et de l’environnement maritime de l’Afrique, en encourageant l’harmonisation pour une plus grande compétitivité sur une base mondiale, promouvoir le partage des meilleures pratiques parmi les Administrations Maritimes d’Afrique afin de permettre la croissance du secteur maritime africain et le renforcement de la collaboration continentale pour construire un consensus sur les questions d’intérêts communs dans le domaine du secteur maritime. 

OBJECTIFS STRATÉGIQUES
Principaux Objectifs de l’AAMA : 

  • Établir un plan directeur sur les mesures nécessaires pour faire progresser l’agenda maritime tel qu’il est envisagé dans la Charte Africaine des Transports Maritimes ;
  • Renforcer la coopération aux niveaux régional, continental et international dans l’harmonisation des politiques et des objectifs nécessaires à la croissance du secteur maritime africain et au renforcement de la collaboration continentale ;
  • Établir une base solide pour des consultations régulières afin de permettre aux Administrations maritimes africaines d’élaborer des positions communes sur des questions d’intérêt commun dans le secteur maritime ;
  • Promouvoir le partage des meilleures pratiques entre les Administrations Maritimes Africaines dans la gestion globale et l’exploitation des autorités maritimes et autres entités maritimes du continent. 

Head Secretariat: Mr Sobantu Tilayi
Adresse: General Counsel,South African Maritime Safety Authority(SAMSA),146 Lunnon Rd,Hatfield, Pretoria,Republic of South Africa,0083
Téléphone:+27 12 366 2600
E-mail: aamasecretariat@africanmarads.com
Site Web : http://africanmarads.com/index.html

ASSOCIATION PANAFRICAINE DE COOPÉRATION PORTUAIRE (APCP) / PAN-AFRICAN ASSOCIATION for PORT CO-OPERATION (PAPC)

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La nécessité d’harmoniser les échanges et de créer un pool continental des autorités portuaires qui pourraient faire en sorte qu’ effectivement, les mauvaises leçons dans une sous-région ne soient pas répétées dans une autre région et que de bonnes leçons et meilleures pratiques dans une sous-région pourrait être très efficaces, harmonieuses, partagées et reproduites sur tout le continent ont conduit à la création en 1999 de l’Association Panafricaine de Coopération Portuaire (APCP). 

L’APCP est une fédération de trois associations portuaires sous-régionaux en Afrique. Il s’agit de : l’AGPAOC (Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre), de l’AGPAEA (Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Est et Australe) et de l’UAPNA (Union des Administrations Portuaires  du Nord de l’Afrique). 

Objectifs de l’APCP : 

1. Être un cadre de coopération entre ses membres en ce qui concerne les questions relatives au développement des ports en Afrique ;
2.Assurer la représentation des intérêts, et la promotion de l’image, des ports africains dans le monde ;
3.Aider au développement des ports africains et l’amélioration de leur efficacité et de leur productivité notamment par le biais de la formation, de 1’organisation de colloques, séminaires et ateliers sur les ports africains ;
4.Mettre sur pied un système et un réseau intégrés de gestion au niveau des associations sous-régionales de gestion portuaire ;
5.Collaborer avec toute organisation internationale, tout gouvernement, toute institution, et autres associations portuaires similaires, susceptibles de contribuer la réalisation de ses objectifs.

ASSOCIATION DE GESTION DES PORTS D’AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (AGPAOC)

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 L’Association de Gestion des Ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre « AGPAOC » (Port Management Association of West and Central Africa « PMAWCA« en anglais) est une organisation économique intergouvernementale sous-régionale, composée de vingt-deux ports membres réguliers et de neuf membres associés, y compris les pays sans littoral et les organisations maritimes, tous situés le long de la côte ouest du continent Africain s’étendant de la Mauritanie à l’Angola. L’Association a été créée lors de l’Assemblée inaugurale historique d’Octobre 1972 à Freetown (Sierra Leone) par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)L’AGPAOC est un organe spécialisé de l’Organisation Maritime de l’Afrique  de l’Ouest et du Centre (OMAOC). 

Objectifs de l’AGPAOC : 

  1. Contribuer à l’amélioration, la coordination et l’harmonisation des activités des ports et Rades, des infrastructures dans la région de l’Afrique Centrale et de l’Ouest afin d’augmenter l’efficacité de leurs services aux navires et autres moyens de transport;
  2. Aider  en relation avec les organisations portuaires similaires ou les gouvernements concernés, en vue de renforcer la coopération entre les ports membres, de manière à favoriser le développement de leurs activités,
  3. Établir et maintenir des relations avec les entreprises de transport, des institutions, des associations, des organisations gouvernementales ou internationales afin d’examiner de plus près les problèmes auxquels sont confrontés les membres;
  4. Mettre en place un forum pour l’échange d’idées entre les ports membres de discuter librement de leurs problèmes communs, de manière à contribuer à l’intégration régionale… 

Adresse: 12 Park Lane, Apapa Lagos, Nigeria 
Téléphone: (+234) 70 650 061 90 / 90 263 876 99
E-mail: secretariat@agpaoc-pmawca.org 
Site Web: agpaoc-pmawca.org

ORGANISATION MARITIME DE L’AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (OMAOC)

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Créer en mai 1975, l’OMAOC est une organisation Intergouvernementale de coopération maritime. A l’origine, elle était connue sous la dénomination de Conférence Ministérielle des États d’Afrique de l’Ouest et du Centre sur les Transports Maritimes « CMEAOC/TM » (Ministerial Conference of West and Central African States on Maritime Transport « MINCONMAR » en anglais). C’est en Aout 1999 qu’elle devint Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre « OMAOC » (Maritime Organisation for the West and Central Africa  « MOWCA »en anglais). Basé à Abidjan en Côte-d’Ivoire, l’OMAOC mène ses activités à travers trois Organes Spécialisés ainsi que des Académies maritimes.

Les Organes Spécialisés :
– L’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC);
– L’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA);
– L’Association des Armateurs Africains (3A).
Les Académies maritimes :
– L’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer d’Abidjan (ARSTM);
– L’Université Maritime Régionale d’Accra (RMU);
– L’Académie Maritime du Nigéria (MAN), Oron. 

 Objectifs de l’OMAOC :  

a) la promotion des différents organismes et activités susceptibles de favoriser le développement du secteur des transports maritimes, et notamment:
– les organismes d’analyse statistique et économique du marché des transports,
– les associations de chargeurs dans chaque Etat membre,
– les organismes nationaux et les mécanismes destinés à fluidifier le trafic dans les ports,
– les instituts régionaux de formation des personnels du secteur;
b) le renforcement de la coopération intra-régionale pour chaque catégorie d’intervenants au niveau du transport : compagnies de navigation, ports et opérateurs portuaires, chargeurs;
c) le renforcement de la concertation entre les Etats membres et de la coopération entre les administrations maritimes, en vue de l’harmonisation de leurs législations maritimes et portuaires, dans le respect des conventions internationales en vigueur;
d) le renforcement de la concertation entre les Etats membres et de la coopération entre les administrations maritimes, en vue de l’harmonisation et de l’amélioration des conditions de fonctionnement de l’ensemble de la chaîne de transport;
e) la définition et la mise en œuvre par les Etats membres d’une politique sectorielle et de normes réglementaires communes dans les domaines :
– de l’économie des transports maritimes, dans le sens de la libéralisation des
politiques et des structures nationales,
– de l’économie portuaire,
– de la desserte des pays sans littoral,
– de la qualification et des conditions de travail relatives aux personnels navigants et sédentaires du secteur.
– de la sécurité de la navigation maritime et de la protection de l’environnement marin et fluvio-lagunaire. 

Adresse: BP : V 257-Abidjan-Côte d’Ivoire 
Téléphone: +225 22 40 61 00 
Fax: +225 22 41 21 54 
E-mail: infos@omaoc.org 
Site Webhttp://www.omaoc.org