Gabon : Libreville accueille la 16ᵉ Réunion du Comité de Contrôle des Navires par l’État du Port et la 6ᵉ Conférence ministérielle du Mémorandum d’Abuja

La capitale gabonaise accueille, à partir de ce lundi 21 septembre, la 16ᵉ Réunion du Comité de Contrôle des Navires par l’État du Port (PSCC16) ainsi que la 6ᵉ Conférence ministérielle du Mémorandum d’Abuja. Les deux rencontres se tiennent jusqu’au 25 septembre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, autour du thème : « De la politique à la pratique : bâtir un régime de contrôle par l’État du port résilient et préparé pour l’avenir ».

Placée sous l’égide du Ministère des Transports, de la Marine Marchande, chargé de la Logistique, cette rencontre est organisée par la Direction Générale de la Marine Marchande du Gabon. Elle réunit les représentants des 22 États membres du Mémorandum d’Abuja, ainsi que des autorités maritimes, des experts et des partenaires du secteur maritime.

Durant cinq jours, les participants prendront part à des travaux techniques et à des échanges de haut niveau consacrés au renforcement du contrôle des navires par l’État du port, à l’harmonisation des pratiques dans la région, ainsi qu’aux enjeux actuels et futurs de la sécurité maritime.

Le Mémorandum d’Abuja, un cadre régional de coopération

Le Mémorandum d’Entente sur le Contrôle des Navires par l’État du Port dans la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, communément appelé « Mémorandum d’Abuja », constitue un cadre de coopération entre les administrations maritimes de la région en matière de contrôle des navires par l’État du port.

Signé à Abuja, au Nigeria, le 22 octobre 1999, sous l’égide de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), son objectif est notamment de contribuer à l’harmonisation des procédures et des pratiques de contrôle dans les États membres et de lutter contre l’exploitation de navires qui ne répondent pas aux normes internationales applicables.

Le Mémorandum d’Abuja vise également à contribuer au renforcement de la sécurité et de la sûreté maritimes, à la protection du milieu marin, ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail et de vie des gens de mer.