Le CIAPOL, bras armé de l’État ivoirien dans la lutte contre la pollution marine et terrestre
Au cœur de cette Quinzaine Nationale de l’Environnement et du Climat (QNEC 2026), le Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) a réaffirmé son rôle de pilier technique de la Transition Écologique en Côte d’Ivoire. Sous la direction du Professeur Bernard Ossey Yapo, le CIAPOL a démontré qu’il ne se contente pas de surveiller les risques, mais qu’il agit en première ligne pour anticiper les crises environnementales.
Trois axes majeurs ont mis en lumière l’expertise du centre durant cette quinzaine :
La surveillance de la qualité de l’air : Le bulletin technique présenté officiellement au Ministre Abou Bamba lors de la Journée Mondiale de l’Environnement prouve la capacité du CIAPOL à fournir des données scientifiques fiables en temps réel. Ces mesures sont indispensables pour orienter les politiques de santé publique en milieu urbain.
L’éducation environnementale de proximité : En investissant le terrain à Abobo à travers la caravane « Zéro Déchet Plastique », le CIAPOL a prouvé sa capacité à traduire les directives étatiques en actions de sensibilisation concrètes directement auprès des populations.
La gestion des crises maritimes majeures : Le déploiement de la 12ème édition du Plan POLLUMAR à San Pédro et Grand-Béréby a matérialisé le savoir-faire de l’institution. En coordonnant l’atelier sous-régional d’indemnisation avec l’appui de l’OMI et du projet GIWACAF, le CIAPOL renforce la position de la Côte d’Ivoire comme leader de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée. Qu’il s’agisse de mesurer la pureté de l’air à Abidjan ou de déployer des barrages flottants contre les hydrocarbures sur le littoral sud-ouest, le CIAPOL s’impose plus que jamais comme le garant de la sécurité écologique du territoire national.
Source : CIAPOL


